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Actus et études

Ce qui avance sur l’endométriose.

Diagnostic, recherche, traitements, vie quotidienne : les nouveautés expliquées simplement. Chaque actu cite sa source et dit clairement ce qui est prouvé, ce qui reste à confirmer et ce qui n’est pas encore disponible.

On en discute dans notre groupe d’entraide « Entre reines ». Mise à jour : 4 octobre 2026.

diagnostic

Une piste vers un test sanguin

À Édimbourg, des chercheurs ont comparé les hormones dans le sang de 159 femmes atteintes d’endométriose et de 57 femmes sans la maladie. Une hormone, la 11-kétotestostérone, était plus élevée chez les premières. Le groupe est petit : il faut le confirmer, et aucun test n’est disponible pour l’instant.

Source : University of Edinburgh (European Journal of Endocrinology) · Lien vers cette actu

diagnostic

Un test urinaire en développement au Royaume-Uni

À l’université de Hull, l’équipe de Barbara Guinn met au point EndoTect, un test sur les urines qui repère une protéine liée à l’endométriose et distingue les formes superficielles et profondes. Dans une première étude (400 femmes atteintes et 200 sans la maladie), il était juste dans 91 % des cas. Il doit encore être validé : l’équipe espère une mise à disposition au plus tôt en 2027.

Source : UK Research and Innovation (UKRI) · Lien vers cette actu

recherche

La plus grande étude génétique sur l’endométriose

En comparant l’ADN d’environ 1,4 million de femmes, les chercheurs ont repéré 80 zones du génome liées à l’endométriose, dont 37 inconnues jusqu’ici. Certaines sont partagées avec l’adénomyose. Les gènes n’expliquent pas tout, et aucun test génétique n’existe : ces résultats orientent surtout la recherche de traitements.

Source : Yale School of Medicine (Nature Genetics) · Lien vers cette actu

traitements

Un premier traitement non hormonal autorisé en essai

Aux États-Unis, l’agence du médicament (FDA) a autorisé le début des essais chez l’humain d’ENDO-205, une molécule conçue pour cibler les lésions d’endométriose sans agir sur les hormones. La première étape testera seulement la tolérance, chez des volontaires en bonne santé. On est au tout début : il faudra des années d’essais avant de savoir si ce traitement est efficace.

Source : Contemporary OB/GYN (communiqué d’EndoCyclic Therapeutics) · Lien vers cette actu

au quotidien

Kiné pelvienne et activité encadrée : moins de douleur au quotidien

Dans un essai norvégien chez 81 femmes, 4 mois d’exercice encadré avec rééducation du plancher pelvien ont diminué la douleur ressentie au quotidien, encore à 12 mois. Les pics les plus forts n’ont pas changé. C’est un complément aux traitements, à discuter avec ton médecin.

Source : Journal of Physiotherapy – Gabrielsen et al. (PubMed) · Lien vers cette actu

projet bébé

Adénomyose et FIV : pas de protocole meilleur que les autres

Avant un transfert d’embryon congelé, on propose parfois une « mise au repos » hormonale en cas d’adénomyose. En regroupant 8 études, les chercheurs n’ont pas trouvé plus de naissances avec ce traitement préalable. Le protocole se discute au cas par cas avec l’équipe qui te suit.

Source : Reproductive BioMedicine Online (PubMed) · Lien vers cette actu

diagnostic

Imagerie : la HAS met à jour ses recommandations

La Haute Autorité de santé a actualisé la place des examens d’imagerie pour diagnostiquer l’endométriose. L’échographie endovaginale, faite par un professionnel formé, reste l’examen de première intention ; une échographie normale n’exclut pas une endométriose profonde. L’IRM pelvienne est recommandée en deuxième intention, quand l’échographie est normale ou peu claire et que le traitement ne soulage pas.

Source : Haute Autorité de santé (HAS) · Lien vers cette actu

diagnostic

Endotest : le test salivaire pris en charge dans le cadre d’une étude

Depuis février 2025, le test salivaire Endotest est remboursé en France dans le cadre du « forfait innovation », dans environ 80 hôpitaux. Il est réservé aux 18 ans et plus, quand l’imagerie est normale ou peu claire malgré des symptômes. Son intérêt en pratique courante est encore évalué.

Source : Service-Public.fr (avis HAS et arrêté ministériel) · Lien vers cette actu

À retenir : une étude prometteuse n’est pas encore un traitement ou un test disponible. Pour savoir ce qui est adapté à ta situation, parles-en à ton médecin ou à ta sage-femme. Ces actus sont aussi dans l’onglet Conseils de l’application.

EndoQueen ne remplace pas un avis médical. En cas d’urgence : 15 (SAMU) ou 112. Idées noires, détresse : 3114, jour et nuit, gratuit.

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